Amérique du sud et Mexique : quelques pays en vue

CIRCUIT AMÉRIQUE DU SUD ET MEXIQUE

 

L’Amérique du Sud est un sous-continent et la partie méridionale de l’Amérique, selon le point de vue. Le sous-continent est situé entièrement dans l’hémisphère ouest et principalement dans l’hémisphère sud. Il est bordé à l’ouest par l’océan Pacifique et au nord et à l’est par l’océan Atlantique. L’Amérique centrale, qui relie le sous-continent à l’Amérique du Nord, et les Caraïbes sont situées au nord-ouest. Le portugais et l’espagnol sont les deux langues dénombrant le plus grand nombre de locuteurs en Amérique du Sud.

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PAYS A VISITER

PÉROU

ICA

Ica est une ville du Pérou située sur la Panaméricaine sud à 300 km au sud de Lima. C’est la capitale du département et de la province du même nom. La population est d’environ 300 000 habitants. Ica est mondialement connu pour les mystérieuses Pierres d’Ica, un ensemble de 15 000 galets d’andésite gravés.

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MACHU PICCHU

Machu Picchu (du quechua machu : vieille, et pikchu : montagne, sommet) est une ancienne cité inca du XVe siècle au Pérou, perchée sur un promontoire rocheux qui unit les monts Machu Picchu et Huayna Picchu sur le versant oriental des Andes centrales. Son nom aurait été Pikchu ou Picho.

Selon des documents du XVIe siècle, trouvés par l’archéologue américain Hiram Bingham, Machu Picchu aurait du être une des résidences de l’empereur Pachacútec. Cependant, quelques-unes des plus grandes constructions et le caractère cérémonial de la principale voie d’accès au llaqta démontreraient que le lieu fut utilisé comme un sanctuaire religieux. Les deux usages ne s’excluent pas forcément. En revanche, les experts ont écarté l’idée d’un ouvrage militaire.

Abandonnée lors de l’effondrement de l’empire inca et avant la fin de sa construction, Machu Picchu, la ville sacrée oubliée durant des siècles, est considérée comme une œuvre maîtresse de l’architecture inca. Elle fut dévoilée par l’archéologue américain Hiram Bingham, professeur assistant d’histoire de l’Amérique latine à l’Université Yale, dans un ouvrage de référence à ce sujet4. Ses caractéristiques architecturales et le voile de mystère que la littérature a tissé sur le site en ont fait une des destinations touristiques les plus prisées de la planète. Depuis 1983, le site est sur la liste du Patrimoine mondial de l’UNESCO5. Le 7 juillet 2007, Machu Picchu a été désigné comme l’une des sept nouvelles merveilles du monde par la NewOpenWorld Foundation, un organisme non officiel et à caractère commercial. Enfin le site fait partie de tout un ensemble culturel et naturel connu sous le nom de « Sanctuaire historique de Machu Picchu ».

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GÉOGLYPHES DE NAZCA

Les géoglyphes de Nazca (ou Nasca), appelées communément lignes de Nazca, sont de grandes figures tracées sur le sol, souvent d’animaux stylisés, parfois de simples lignes longues de plusieurs kilomètres, visibles dans le désert de Nazca, dans le sud du Pérou. Le sol sur lequel se dessinent ces géoglyphes est couvert de cailloux que l’oxyde de fer colore en rouge. En les ôtant, les Nazcas ont fait apparaître un sol gypseux grisâtre, découpant ainsi les contours des figures qu’ils traçaient.

Découverts en 1927, ces géoglyphes sont le fait de la civilisation Nazca, une culture pré-incaïque qui se développa entre 300 av. J.-C. et 800 de notre ère. Ils ont été réalisés pour la plupart entre 400 et 650. Lignes et géoglyphes sont inscrits, sous la désignation « Lignes et géoglyphes au Nasca et Palpa », sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1994.

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MEXIQUE

CHICHEN ITZA

Chichén Itzá est une ancienne ville maya située entre Valladolid et Mérida dans la péninsule du Yucatán, au Mexique. Chichén Itzá fut probablement, au Xe siècle, le principal centre religieux du Yucatán ; il reste aujourd’hui l’un des sites archéologiques les plus importants et les plus visités de la région. Le site a été classé au patrimoine mondial de l’UNESCO en 1988, et a été élu, le 7 juillet 2007, comme l’une des sept nouvelles merveilles du monde après un vote controversé organisé par la New Seven Wonders Foundation.

La présence d’une cité maya à cet endroit est due à la présence d’au moins cinq puits naturels (cénotes) qui constituaient un trésor inestimable dans cette région dépourvue d’eau. Le site doit d’ailleurs son nom à cette source d’eau souterraine : Chi signifie « bouche » et Chén, « puits ». Itzá (« sorcier de l’eau » en maya yucatèque) est le nom du groupe qui, selon les sources ethnohistoriques, constituait la classe dirigeante de la cité.

À plus d’un égard Chichen Itzá demeure une énigme : sa chronologie, à cheval sur le Classique terminal et le Postclassique ancien, demeure floue ; l’identité des Itzá est incertaine et, surtout, la nature exacte des liens indéniables entre la cité maya et le Mexique central fait toujours l’objet de débats.

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TEOTIHUACAN

Teotihuacan (qui s’orthographie également Teotihuacán, avec un accent sur la dernière syllabe, même si cela ne correspond pas à la prononciation en nahuatl), est un important site archéologique de la vallée de Mexico, contenant certaines des plus grandes pyramides méso-américaines jamais construites en Amérique précolombienne. Outre ses structures pyramidales, Teotihuacan est également connue pour ses grands complexes résidentiels, sa chaussée des Morts, et ses nombreuses peintures murales aux couleurs bien conservées.

La ville a sans doute été construite aux environs de 200 av. J.-C., et habitée jusqu’à sa chute entre les VIe et VIIe siècles. À son apogée dans la première moitié du Ier millénaire, à l’Époque classique, Teotihuacan était la plus grande ville de toute l’Amérique précolombienne. À ce moment, elle pourrait avoir compté plus de 200 000 habitants, faisant de cette ville l’une des plus grandes du monde. La civilisation et le complexe culturel associé au site sont également désignés sous le nom de Teotihuacan ou Teotihuacano.

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TÊTES COLOSSALES OLMÈQUES

Les têtes colossales olmèques sont des sculptures monolithiques représentant des têtes humaines en ronde-bosse de grande taille. Taillées dans des rochers en basalte, elles datent au moins de 900 av. J.-C. et sont représentatives de la civilisation olmèque en Mésoamérique. Des 17 têtes colossales connues, toutes représentent des hommes d’âge mur avec des joues bien en chair, un nez plat et un léger strabisme ; leurs caractéristiques physiques correspondent à un type qui est toujours commun parmi les habitants des États de Tabasco et Veracruz au Mexique. Chacune des statues comporte une coiffe distinctive. L’arrière des monuments est souvent plat. Les rochers proviennent des montagnes de la Sierra de los Tuxtlas de Veracruz ; comme les pierres utilisées pour la production des statues ont été transportées sur de grandes distances, nécessitant beaucoup de ressources et d’efforts humains, on pense que ces monuments sont les portraits de dirigeants olmèques puissants. Les têtes sont arrangées en lignes ou groupes sur des centres olmèques majeurs, mais la méthode et la logistique de leur transport sur ces sites restent peu claires.

La datation des monuments reste difficile car plusieurs ont été déplacés de leur contexte original avant leur étude archéologique. La plupart datent du début de l’époque préclassique (1500 à 1000 av. J.-C.), certaines du milieu de cette époque (1000 à 400 av. J.-C.). La plus petite pèse 6 t, la plus grande entre 40 et 50 t, mais elle a été abandonnée, non terminée, près de la source de sa pierre.

La découverte d’une tête colossale à Tres Zapotes au XIXe siècle incite aux premières études archéologiques de la culture olmèque par Matthew Stirling en 1938. On connait 17 exemplaires confirmés de têtes, provenant de quatre sites le long de la côte du golfe du Mexique. La plupart sont sculptées à partir de rochers ronds mais deux têtes à San Lorenzo sont resculptées à partir de trônes de pierre massifs. Un dernier monument, à Takalik Abaj au Guatemala, est un trône qui pourrait avoir été sculpté dans une tête colossale, le seul exemple connu en dehors de la zone métropolitaine olmèque.

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BOLIVIE

TIAWANAKU

La civilisation de Tiwanaku (en aymara, ou Tiahuanaco, nom de la ville moderne en espagnol), est une civilisation pré-inca qui a dominé la moitié sud des Andes centrales entre le Ve siècle et le XIe siècle. La civilisation de Tiwanaku a pris naissance sur la rive sud du lac Titicaca, à plus de 3 800 mètres d’altitude, aux environs du site archéologique de la Cité du Soleil de Tiahuanaco. Son extension maximale est mal connue, mais les recherches archéologiques témoignent d’une expansion sur de vastes territoires en direction du sud et du sud-est du lac Titicaca. Ces régions correspondent à l’actuel nord du Chili et à l’ouest de la Bolivie.
Un des principaux sites archéologiques actuels de la civilisation de Tiwanaku est la Cité du Soleil, lieu de célébration du dieu créateur Kon Tici Viracocha ; elle comporte de nombreux édifices à vocation cérémonielle dont le principal est le temple de Kalasasaya, une vaste enceinte close.

Les deux plus célèbres monuments environnants sont la pyramide à sept degrés d’Akapana et la fameuse Porte du Soleil, considérée par certaines recherches comme un repère astronomique du fait de son alignement avec le soleil, et par d’autres comme un observatoire.

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LAC TITICACA

Le lac Titicaca, situé dans la cordillère des Andes, est traversé par la frontière entre la Bolivie et le Pérou. C’est le plus grand lac d’Amérique du Sud en volume d’eau et en longueur, mais pas en superficie (le lac Maracaibo couvre une superficie de plus de 13 000 km2). Il est aussi considéré comme le plus haut lac navigable du monde (altitude : 3 812 m), mais ce n’est rigoureusement exact que si on limite cette acception aux navires commerciaux de grande taille.

C’est par ce lac qu’est née la culture aymara avant la colonisation et la christianisation. Il existe une légende en relation avec ce lac : le premier dieu Viracocha a surgi de ce lac et a créé le monde ainsi que toutes les civilisations des Andes.

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HONDURAS

COPAN

Copán est une ancienne ville maya qui a donné son nom à l’actuelle ville de Copán Ruinas, ainsi qu’à la capitale (Santa Rosa de Copán) du département de Copán, situé à l’extrémité ouest du Honduras. Son ancien nom semble avoir été Xukpi (prononcer «choukpi»), une combinaison des mots «xuk» (coin) et «pi» (paquet).

Cette ville, qui a connu son apogée au VIIe siècle ap. J.-C., a été abandonnée aux environs du Xe siècle. Elle a été inscrite sur la liste du patrimoine mondial culturel de l’Humanité de l’UNESCO en 1980.

Le site archéologique de Copán est situé en pleine jungle, dans la petite vallée d’un sous-affluent du fleuve Motagua, la rivière Copán, à une altitude de 600 mètres et à seulement 12km de la frontière guatémaltèque.

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CHILI – ILE DE PÂQUES

L‘île de Pâques, en rapanui Rapa Nui (« la grande Rapa »), en espagnol Isla de Pascua, est une île du Chili isolée dans le sud-est de l’océan Pacifique, particulièrement connue pour ses statues monumentales (les moaï) et son écriture océanienne unique (le Rongo-Rongo).

L’île se trouve à 3 680 kilomètres des côtes chiliennes et à 4 050 kilomètres de Tahiti, l’île habitée la plus proche étant l’île Pitcairn à plus de 2 000 kilomètres à l’ouest. À ce titre, il s’agit du lieu habité le plus isolé du monde, après l’île de Tristan da Cunha.

L’île de forme triangulaire, d’environ 23 kilomètres dans sa plus grande dimension, couvre 163,6 km. La population comptait 3 304 habitants en 2002. Son chef-lieu est Hanga Roa.

Elle fut visitée par le premier Européen, le navigateur néerlandais Jakob Roggeveen, le jour de Pâques, le 6 avril 1722, et comptait alors près de 4 000 habitants. Elle fut annexée par l’Espagne en 1770 sous le nom d’isla San Carlos, mais l’Espagne s’en désintéressa par la suite ; des Français s’y installèrent après 1864 et l’île devint une possession chilienne en 1888.

Depuis 1995, le patrimoine exceptionnel de l’île est protégé et inscrit au Patrimoine mondial par l’UNESCO. Des parcs ou réserves naturelles, parfois surveillés, enserrent les zones des vestiges. La communauté rapanui veille précieusement sur les traces de ce patrimoine et constitue localement un pouvoir parallèle aux autorités chiliennes.

Cette île, la plus à l’est de toute l’Océanie, est célèbre pour ses vestiges mégalithiques de la première civilisation autochtone Haumaka. Le patrimoine archéologique comprend 1 042 statues de basalte, les moaï, de 4 m de hauteur moyenne et près de 300 terrasses empierrées au pied de ces statues, les ahû.

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