L’artisan, à mon père (2015)

Il marche vers le sommeil
A l’éveil d’exhausser ses vœux

Il sillonne les chemins
Du Soleil à la lune
Du soir au matin
Il arpente les dunes

Il Tombe, une pierre,
A l’aube taciturne
Il est de fer
Et se plie sous l’enclume

De la plume aux années
Il compte les écrits
Aux bougies soufflées
Vers la vacuité et l’ennui

Il tanne son cœur
De l’aiguille à la sueur
Au compas du labeur
Il se fane mais se teint de couleurs

Le travail est achevé
Du marteau au burin
Il peut enfin rêver
le corps serein.

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